Madame Lucienne Foucras continue le combat ! MERCI

lundi 11 février 2013
par  André Boucq
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Bonjour Nicole, Bonjour à toutes, et à André,

Je suis allée à l’Hôpital Henri Mondor de Créteil, comme je vous l’avais écrit.

Les recherches qui y sont faites sur l’aluminium et qui risquaient fort d’être condamnées par défaut de financement ont été sauvées par la grève de la faim qu’ont faite pendant 19 jours à Paris, en décembre dernier, des malades de myofasciite à macrophages (MFM), d’abord place de la Bourse dans des conditions acceptables (un bus chauffé) puis — à cause du prix exorbitant de la location de ce bus — à même le trottoir dans la rue devant le ministère de la Santé, certains jours par -7° C .

Ils et elles ont fini par être reçu(e)s par Marisol Touraine qui a débloqué la situation en imposant ce financement à L’ANSM. Bizarrement en effet l’AFSSAPS (avant l’affaire du Médiator) soutenait cette recherche, mais l’ANSM qui lui a succédé n’en voulait plus ! Vous trouverez en PJ n°2 un résumé des 2 premières interventions.

Les deux chercheurs — les Pr GHERARDI et AUTHIER — travaillent sur une maladie bien précise, la MFM. Mais ils ont démontré sans aujourd’hui aucune contestation possible (par des études de pharmacocinétique) que l’aluminium franchit la barrière hémato-encéphalique, s’accumule dans le cerveau et détruit les emplacements où il s’installe. Ils ne travaillent pas sur la SLA, mais l’aluminium ne fait pas dans le détail ! Il est donc plus que soupçonné de provoquer d’autres maladies de type dégénératif qui sont regroupées sous le nom de "syndrome ASIA". La SLA en fait partie. Elle est l’objet de recherches à l’étranger qui sont faites en collaboration avec l’équipe des chercheurs de Mondor.

On comprend que la mise en cause de l’aluminium dans tous les vaccins qui en contiennent — notamment le vaccin contre le tétanos et les vaccins contre les HPV — dérangent certains lobbies et malheureusement certaines associations qui bénéficient de leur bienveillance, sans aller jusqu’à parler de conflits d’intérêts pourtant très avérés.

Rappelons que les vaccins hépatite B pratiqués dans les années 1990-2000 contenaient 1250 µg d’aluminium par dose, que la règle était de recevoir 3 doses dans l’année, et même pendant un certain temps un rappel tous les 5 ans. En quantité d’aluminium, c’est considérable. Aujourd’hui je crois savoir que la dose a été divisée au moins par 2, ce qui prouve que les fabricants savaient parfaitement les risques qu’ils faisaient courir et contre lesquels ils avaient d’ailleurs été avertis par des chercheurs de l’Institut Pasteur. Leur conseil était de garder le phosphate de calcium comme adjuvant. Mérieux n’a pas écouté. Et SANOFI non plus, ni GLAXO ni aucun autre.

Je n’ai pas pour l’instant obtenu de réponse favorable à une rencontre, de la part du Dr Emmeline LAGRANGE. Elle est sans doute très occupée, mais je vous passe le relais si vous avez l’occasion de la rencontrer. Il me semble en effet que cette rencontre pourrait être utile.

Je vous ai mis aussi en PJ la lettre que j’avais envoyée au Pr Emmanuel HIRSCH. A mon avis (non autorisé !) le formaldéhyde est largement aussi dangereux que l’aluminium. Enfin aujourd’hui on fabrique beaucoup de vaccins par trangénèse — c’est très économique — à partir de cellules animales et donc d’ADN animaux, et même en recourant au SV40, virus simiesque qui sert notamment à la fabrication du Genhevac B.

C’est pourquoi je pense que devant l’accroissement considérables des maladies neurodégénératives (SLA, Alzheimer,Parkinson), il est urgent de savoir pourquoi elles se développent à ce point. Il ne suffit pas de chercher des médicaments destinés à les soigner — généralement sans grande efficacité et en tout cas incapables de les guérir — mais de découvrir les causes et de les prévenir. Malheureusement, ça rapporte moins d’argent... Il n’y a pas de brevets à la clé !

L’ARSLA ne peut pas continuer à nier qu’il y a eu énormément de SLA dans les années 1995-2000. L’association a une responsabilité dans la très grande sous-notification des cas à la pharmacovigilance. Il serait quand même grand temps qu’elle le reconnaisse et qu’elle participe aux recherches sur les causes qui se font maintenant partout, en France, au Canada, en Grande-Bretagne, en Espagne, en Israël, en Allemagne, en Australie etc.

Nicole, Denise et Odile, je compte sur vous... Merci et bien amicalement Lucienne Foucras



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