Un livre qui parle de fin de vie assistée.

mardi 11 décembre 2012
par  André Boucq
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Commentaires  (fermé)

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jeudi 27 décembre 2012 à 13h20, par  Amandine

Hello, merci pour ce contenu intéressant sur le sujet. Malheureusemnt j’ai du mal à trouver d’autres informations à ce sujet sur internet.
Amandine de jeux de chevaux

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samedi 22 décembre 2012 à 21h09, par  petite dame

Encore merci à André pour cet article.Et bravo pour le courage de ce médecin pour ce qu’il a fait.
Je ne connais pas son livre, il y a bien longtemps que je ne lis plus que sur Internet.
Paradoxalement, j’ai connu une doctoresse qui est pour l’acharnement thérapeutique contre la volonté du malade ; Elle me disait qu’elle avait un patient SLA qui ne voulait pas, comme moi, aller voir le pneumologue, et qu"on avait trouvé mort dans son lit le matin qu’il s’était étouffé. Elle en faisait une psychose je crois.... elle a fini par me dire aussi qu’il était paralysé des 4 membres : pauvre homme et si sa volonté était de ne plus vivre ainsi ?
Elle a cherché par tous les moyens à me faire prendre un rendez-vous chez le pneumo et aussi avec la complicité de 2 infirmières à m’imposer un pilulier et le contrôle de mes médicaments que je gère et prend très bien toute seule, sauf quand il s’agit d’ampoule à casser (là des antalgiques qui sont toujours dans mon placard). J’ai dit non à toutJe suis libre de voir un docteur ou pas.
Mais quand j’y repense vouloir pratiquer l’acharnement thérapeutique contre la volonté du malade est inhumain !!!!
Alors la fin de vie ? on y passera tous de toutes façons.Nous les malades SLA on a au moins le temps d"y penser contrairement à l’accidenté, ou autre malade pouvant guérir. C"est lentement mais surement.
Je n’aime pas les mots euthanasie ni moyens techniques ni suicide assisté avec deux docteurs à l’hôpital. Rien que d’y penser j’en ai des cauchemars toute éveillée ! Je n’ai pas besoin d’un suivi, ni de personne pour prendre une décision.J’aurais besoin de calme et de sérénité.Etant croyante -en dehors de tous systèmes religieux - j’aurais besoin de méditer.
Quand j’étais valide et que je souffrais de vivre en ville,aimant tant la nature, je pensais des fois que j’aimerais mourir dans les collines, sous les pins avec le chant des cigales ou des oiseaux, et de préférence avec vue sur la mer.
Et bien vous allez rire car je suis venue finir ma vie, je crois, en montagne.
Pour conclure, car je ne vais pas écrire un livre, il y a des personnes qui ont besoin d’être accompagnées, suivies et d"autres pas. Ne pourrait-on pas donner à ces dernières le moyen de choisir le lieu et le jour ? (un peu comme la pilule de cyanure que l’on donnait pendant la guerre....)
petite dame