Courrier de Madame Foucras Lucienne

lundi 25 juin 2012
par  André Boucq
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Courrier de Madame Foucras Lucienne

Monsieur le Président de l’ARSla,

Monsieur le Délégué général,

Vous trouverez ci-joint un extrait d’un article du Dr Jean-Pierre WILLEM. Il peut être communiqué à ceux des chercheurs de l’ARSla qui voudront bien s’intéresser aux aspects environnementaux de la genèse des SLA comme nous en avons parlé le 12 avril dernier.

Parmi les causes, il y a certainement l’aluminium comme démontré par les chercheurs de l’hôpital Henri Mondor à propos de la myofasciite à macrophages, mais aussi probablement la présence d’autres substances étrangères comme vous le lirez dans l’article, à commencer par les virus, bactéries et parasites. Borrélies par exemple, mais aussi virus vivants injectés avec certains vaccins et débris d’ADN qui en polluent beaucoup. Pour ce qui est de l’aluminium, on en savait depuis longtemps le caractère hautement neurotoxique (si ce n’était pas le cas, certains chercheurs de l’Institut Pasteur n’auraient pas mis en garde, il y a au moins 50 ans, le laboratoire Mérieux contre son introduction dans les vaccins). Le groupe d’études parlementaire de l’Assemblée nationale sur la vaccination en a enfin tenu compte puisqu’il recommande désormais un moratoire sur tous les vaccins à base d’aluminium. Il faudrait une interdiction, mais c’est déjà un premier pas, car les nourrissons peuvent encore héberger jusqu’à 8000 mcg d’hydroxyde d’aluminium dans leurs liquides corporels si leurs parents obéissent au calendrier vaccinal, alors qu’on en interdit 100 mcg dans l’eau potable !

Il y a même au Canada un site officiel qui explique les différentes indemnisations prévues en cas d’effets secondaires vaccinaux, dont... des "indemnités de décès" comprenant les frais funéraires !!! Mais, parlant d’aluminium, on oublie de parler du formaldéhyde qui, lui, est particulièrement dangereux mais néanmoins contenu dans tous les vaccins. Dans les années 96-99, certains de nos médecins savaient, ce qui explique qu’ils aient refusé pour eux-mêmes la vaccination hépatite B pourtant obligatoire notamment pour les hospitaliers.

L’ARSla ne peut plus se dispenser de rechercher ces causes de la SLA, car il ne suffit pas de chercher des remèdes et de déposer des brevets. La recherche, sur ce plan, n’avance d’ailleurs guère... Il faut expliquer la montée exponentielle des maladies neurodégénératives et l’enrayer. Tous les malades qui ont consulté pour une SLA sont concernés. Tous ou presque ont reçu dans les 50 dernières années des vaccins aluminiques, que ce soit le vaccin hépatite B ou d’autres. La crise des années 96-99 aurait dû servir d’alerte. Elle était un révélateur car consécutive à une vaccination de masse par un vaccin considérablement chargé en aluminium. Bientôt 20 ans après, il est temps d’agir... J’espère que l’ARSla ne laissera pas faire ce qui a été fait pour l’amiante.

Veuillez croire, Monsieur le Président de l’ARSla et Monsieur le délégué général, à mes sentiments les meilleurs.

Lucienne Foucras

PS : je fais connaître ce courriel au REVAHB (comme il est naturel), aux membres de son conseil d’administration, et à quelques malades de SLA ou proches qui espèrent toujours que ces recherches seront faites et qu’elles le seront en toute indépendance vis-à-vis des lobbies, quels qu’ils soient.