Essai de phase III du dexpramipexole

Dexpramipexole, aussi connu comme (R +) pramipexole, a été développé sous le nom de KNS-760704 par Knopp Biosciences (qui s’appelait alors Knopp Neurosciences) de Pittsburgh.
mardi 6 septembre 2011
par  André Boucq
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Essai de phase III portant sur l’utilisation du dexpramipexole dans le traitement de la SLA Par : Lorna Poplak

Un essai de phase III commandité par Biogen Idec et visant à établir l’efficacité, l’innocuité et le profil pharmacocinétique du dexpramipexole chez les patients SLA commencera bientôt au Canada. Le consortium CALS (Canadian ALS Research Network) – constitué de toutes les cliniques universitaires canadiennes se consacrant à la SLA – a passé en revue le protocole et donné son appui à cet essai. Ont été retenus aux fins de l’essai six centres faisant partie du consortium, soit la clinique de la SLA de l’Université de Montréal (Clinique SLA du Centre hospitalier de l’Université de Montréal [CHUM] à l’Hôpital Notre-Dame) ; l’Université McGill (Hôpital neurologique de Montréal) ; l’Université de Toronto (Centre des sciences de la santé Sunnybrook) ; l’Université Western Ontario (Clinique de la maladie du motoneurone, à London) ; l’Université de Calgary (Clinique médicale de l’Université de Calgary) et l’Université de la Colombie-Britannique (Centre de réadaptation GF Strong, à Vancouver). Le volet international de l’étude aura pour cadre les États-Unis, l’Europe et l’Australie.

Cet essai de phase III prendra la forme d’une étude randomisée et contrôlée, en double aveugle et avec contrôle parallèle, ciblant les personnes atteintes de SLA familiale (SLAf) ou de SLA sporadique (SLAs). Environ 804 personnes seront réparties au hasard en deux groupes : le premier groupe prendra deux dose quotidiennes de 150 mg de dexpramipexole, tandis que le deuxième prendra un placebo. Les patients seront ensuite suivis sur une période de 12 à 18 mois.

« Nous sommes très emballés par cette étude qui débutera bientôt d’un bout à l’autre du pays, et nous avons bon espoir qu’elle se traduira par des résultats positifs pour nos patients SLA », a expliqué Lorne Zinman, M.D., président du consortium CALS et directeur médical de la clinique de la SLA et des maladies neuromusculaires du Centre des sciences de la santé Sunnybrook. Le médecin a précisé que « cette étude cible les patients SLA qui en sont au tout premier stade de la maladie ».

L’étude fera participer des hommes et des femmes âgés entre 18 et 80 ans et diagnostiqués de la SLAf ou de la SLAs. Chez ces patients, les premiers symptômes de la maladie devront s’être déclenchés dans les 24 mois précédant l’administration du médicament à l’essai. Ces patients peuvent prendre du riluzole ou non, mais ils doivent être en mesure d’avaler des comprimés au moment de l’admission à l’étude. Ils doivent également avoir une capacité vitale lente (CVL) en position assise ou debout de 65 % ou plus au moment de la sélection. La présence d’une autre maladie grave ou des résultats de laboratoire s’écartant de manière importante des valeurs normales constituent des facteurs d’exclusion. Seront également exclus les femmes enceintes ou allaitantes, de même que les patients prenant actuellement du pramipexole ou tout autre agoniste de la dopamine, ainsi que ceux qui ont déjà pris du dexpramipexole. D’autres critères d’admissibilité peuvent s’appliquer. Une évaluation détaillée de l’admissibilité des candidats sera effectuée par le personnel des cliniques participantes.

Le dexpramipexole est un nouveau composé à administration orale en cours de développement par Biogen Idec pour le traitement de la SLA. Ce composé a démontré des capacités neuroprotectrices dans le cadre de nombreuses études in vitro et in vivo. Les chercheurs pensent qu’il agit en augmentant l’efficacité des mitochondries, la partie de la cellule produisant de l’énergie. Le dexpramipexole a passé avec succès l’étape de la phase II, dont les objectifs primaires étaient d’établir l’innocuité et la tolérabilité du médicament. Le composé a également démontré une tendance à ralentir le déclin fonctionnel en fonction de la dose, ainsi qu’une tendance à accroître la survie à la dose maximale testée, soit 150 mg deux fois par jour.

Le recrutement en vue de l’essai commencera bientôt au Canada. Le Dr Zinman recommande aux patients répondant aux critères d’inclusion et souhaitant participer à l’essai de communiquer avec leur clinicien de la SLA. Les demandes de renseignements peuvent également être adressées à Jane McKinley, coordonnatrice principale du CALS, au 416 480-6860.

Pour plus de renseignements sur cet essai : http://www.microsofttranslator.com/bv.aspx?ref=Internal&from=&to=fr&a=http://www.clinicaltrials.gov/ct2/show/study/NCT01281189

Belgique

AZ St-Lucas. Gand (Belgique), 9000

UZ Leuven Leuven, Belgique, 3000

France

CHRU de Lille - Hôpital Roger Salengro Lille (France), 59037

CHU de Limoges - Hôpital Dupuytren Limoges, France.

Centre Hospitalier La Timone Marseille, France.

CHU Gui de Chauliac Montpellier (France), 34295

CHU de Nice - Hôpital de l’Archet 1 Nice, France

Hôpital La Pitié Salpétrière Paris, France, 75013

Allemagne

Charité - Universitätsmedizin de Berlin Berlin, Allemagne.

Bergmannsheil Gmbh Bochum en Allemagne.

Medizinische Hochschule Hannover (MHH) Hanovre (Allemagne).

Universitätsklinikum Jena Jena, Allemagne.

Université d’Ulm, RKU Ulm en Allemagne.

Irlande

Hôpital de Beaumont Dublin, Ireland, Dublin 9

Pays-Bas

Academisch Medisch Centrum Amsterdam, Pays-Bas, 1105 AZ

St. UMC Radboud Nijmegen, Pays-Bas, 6525 GA

Universitair Medisch Centrum Utrecht Utrecht, Pays-Bas, 3584 CX

Espagne

Hôpital Vall d’Hebron

Barcelone, Espagne. Hôpital Universitario de Bellvitge

Barcelone, Espagne, 8907 Hôpital La Paz

Madrid, en Espagne, 28046 Hôpital Carlos III

Suède

Sahlgrenska Universitetssjukhuset Göteborg (Suède), 41345

Karolinska Universitetssjukhuset, Solna Stockholm (Suède), 17176

Royaume-Uni Hôpital Queen Elizabeth Birmingham, au Royaume-Uni, B15 2

Centre Walton de neurologie et neurochirurgie Liverpool, Royaume-Uni, L9 7LJ

Kings College Hospital NHS Foundation Trust Londres, Royaume Uni, SE5 8AF

Newcastle University Hospital - unité de recherche clinique de vieillissement Newcastle, Royaume-Uni, CE4 5PL

Hôpital John Radcliffe Oxford, Royaume-Uni.

Sheffield Institut des neurosciences Transnational Sheffield, Royaume-Uni, S10 2HQ

Posted On : Friday, May 20, 2011 Modified : Tuesday, May 24, 2011 Category : Drug Trials Posted By : Kim Wosnick

http://www.als.ca/_news/4514.aspx

Phase III Study of Dexpramipexole for ALS By : Lorna Poplak

A Phase III study sponsored by Biogen Idec to evaluate the efficacy, safety and pharmacokinetics of dexpramipexole in patients with ALS will be starting soon in Canada. The Canadian ALS Research Network (CALS), a consortium composed of all the academic ALS clinics across Canada, has reviewed the protocol and supports conducting the study in Canada. The six CALS centres chosen for the study include the ALS clinic at the University of Montreal (Clinique SLA, Centre hospitalier de l’Université de Montréal [CHUM] Hôpital Notre-Dame), McGill University (Montreal Neurological Hospital), University of Toronto (Sunnybrook Health Sciences Centre), University of Western Ontario (Motor Neuron Disease Clinic, London), University of Calgary (University of Calgary Medical Clinic) and University of British Columbia (GF Strong Rehabilitation Centre, Vancouver). The multi-national trial will also be conducted in the United States, Europe and Australia.

The Phase III trial will be a randomized, double-blind, placebo-controlled, parallel-group study for people with familial ALS (FALS) or sporadic ALS (SALS). Approximately 804 patients will be randomly assigned to one of two groups, the first group receiving a 150 mg twice-daily dose of dexpramipexole and the second receiving a placebo. Patients will be followed for a period of between 12 and 18 months.

“We are very excited that this study will soon be underway across Canada, and we are hopeful of a positive result for our patients with ALS,” says Lorne Zinman, MD, chair of CALS and medical director of the ALS/Neuromuscular Clinic at Sunnybrook Health Sciences Centre. He adds that this trial “is aimed at patients with ALS in the earliest phase of the disease.”

The study will enrol men and women between the ages of 18 and 80 with a diagnosis of FALS or SALS and with the onset of the first ALS symptoms having occurred within 24 months of dosing. Patients taking or not taking Riluzole are eligible ; patients must be able to swallow tablets at the time of study entry. They must also have upright slow vital capacity (SVC) of 65 per cent or more at screening. Exclusion criteria include other medically significant illness or clinically significant abnormal laboratory values. Pregnant or breastfeeding women are excluded, as are those patients who are currently taking pramipexole or other dopamine agonists or who have had prior exposure to dexpramipexole. Other eligibility criteria may apply. Detailed eligibility evaluations must be conducted by clinical personnel at participating clinical centres.

Dexpramipexole is a novel, orally administered compound under development by Biogen Idec for the treatment of ALS. It has demonstrated neuroprotective properties in multiple in vitro and in vivo studies and may work by increasing the efficiency of mitochondria, the energy producing portion of the body’s cells. In a Phase II study, dexpramipexole achieved its primary objective evaluating safety and tolerability. The compound also showed a trend toward dose-related slowing of functional decline and a trend toward extending survival at the highest dose of 150 mg twice daily.

As recruitment for the trial will soon be underway in Canada, Zinman advises patients who meet inclusion criteria and wish to participate to contact their ALS clinician. Queries may also be directed to Jane McKinley, lead coordinator of CALS, at 416-480-6860.