PRINTEMPS 2010 Rapport spécial sur la recherche

mercredi 8 décembre 2010
par  André Boucq
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La porte de Brandebourg, à Berlin

En 2009, l’attention du monde entier s’est tournée vers Berlin, qui célébrait le vingtième anniversaire de la chute de son mur. À peine un mois plus tard (du 8 au 10 décembre) un nombre record de délégués de partout à travers le monde s’est réuni dans cette ville pour la vingtième édition du Symposium international sur la SLA / maladie du motoneurone qui a lieu chaque année. Ce symposium vise lui aussi à faire tomber des murs, ceux qui font obstacle à la compréhension et au contrôle de la maladie, en favorisant le dialogue entre les chefs de file en matière de recherche scientifique et les cliniciens.

Ilora Finlay, FRCP, FRCGP, du département de soins palliatifs de l’Université de Cardiff, a ouvert la rencontre avec un survol des soins aux patients, mettant en évidence la nécessité d’un soutien physique, psychologique et émotionnel pour ceux-ci et leur famille dès que le diagnostic est posé.

Du côté de la recherche, Wim Robberecht, M.D., Ph.D., de l’Université de Louvain (en Belgique), a présenté un sommaire des efforts réalisés jusqu’à maintenant pour trouver un traitement à la SLA. Cette présentation a servi de cadre à une discussion sur de nouvelles et encourageantes opportunités.

« Le futur n’a jamais été aussi prometteur », disait-il dans son discours, pressant les chercheurs d’explorer toutes les pistes.

Le symposium, organisé par la Motor Neurone Disease Association (R.-U.), à l’invitation de l’association allemande des personnes souffrant de maladies neuromusculaires, comportait en parallèle des réunions consacrées à la science fondamentale et à la recherche clinique. Les sujets scientifiques discutés incluaient les biomarqueurs, les modèles de la maladie, les protéines et les gènes, l’inflammation et le transport axonal. Les discussions cliniques se sont concentrées sur la détection de la maladie et sa progression, la méthodologie et les résultats des études cliniques, les changements cognitifs, l’exercice et la nutrition, ainsi que la gestion de la respiration.

« C’est l’endroit idéal pour abattre des murs. »

 Kathy Mitchell, infirmière autorisée, professeure en soins infirmiers au Collège Algonquin à Ottawa, en Ontario, et gagnante du prix humanitaire de l’International Alliance of ALS/MND pour son travail avec les personnes aux prises avec la SLA et leur famille dans des pays en guerre partout à travers le monde.

-  SLA. Trois lettres qui changent la vie. À JAMAIS.

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